
Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de
Nagy-Bocsa, dit
Nicolas Sarkozy, homme politique français né à Paris le 28
janvier 1955, élu 23è président de la
République Française le 6 mai 2007 (6è président de la Vè
République). Président investi le 16 mai
2007.
.
Profession : avocat au
barreau de Paris.
ORIGINES FAMILIALES
Nicolas Sarkozy est le fils d'un immigré hongrois
naturalisé français, Pál Sárközy de Nagybocsa (en hongrois
nagybócsai Sárközy Pál) né à Budapest le 5 mai 1928, dans une
famille de la petite noblesse hongroise anoblie le 10 septembre 1628
par l'Empereur Ferdinand II, roi de Bohême
et de Hongrie. La famille possédait des terres et un petit château
dans le village d'Alattyán (près de Szolnok), à 92 km à l'est de
Budapest. À l'arrivée de l'Armée rouge en 1944, la famille est
expropriée et contrainte à l'exil. Après de nombreuses péripéties à
travers l'Autriche et l'Allemagne, Pál Sárközy rencontre un
recruteur de la Légion étrangère à Baden-Baden. Il s'engage pour
cinq ans et fait ses classes en Algérie à Sidi-Bel-Abbès. Il est
cependant déclaré inapte au départ pour l'Indochine, puis démobilisé
à Marseille en 1948. Il francise alors son nom en Paul Sarközy de
Nagy-Bocsa. Devenu publicitaire, il rencontre en 1949 Andrée
Mallah, qu'il épouse. Cette dernière, fille d'un chirurgien du XVIIe
arrondissement de Paris, juif de Salonique converti au catholicisme
et d'Adèle Bouvier, est alors étudiante en droit.
Nicolas Sarkozy naît en 1955 dans le XVIIe
arrondissement de Paris. Il a deux frères : Guillaume, né en 1951, futur chef
d'entreprise dans le textile et François, né en 1957, qui devient pédiatre puis
chercheur en biologie. Lorsque Pál Sarkozy quitte le domicile conjugal en 1959
et divorce, sa femme reprend ses études pour élever ses enfants. Elle devient
avocate au barreau de Nanterre. Pál Sarkozy se remariera trois fois. De son
deuxième mariage, il aura deux autres enfants : Caroline et Pierre-Olivier,
banquier à New York.
ETUDES
Nicolas Sarkozy commence ses années de collège au
lycée public Chaptal, il y redouble sa sixième, puis entre au lycée privé
Saint-Louis de Monceau. Il obtient le baccalauréat B en 1973 et sa famille
s’installe à Neuilly. Après des études à l’université Paris X, il sort diplômé
en droit public et en sciences politiques : il obtient une maîtrise de droit
privé en 1978. Il finance ses études en étant, entre autres, livreur pour un
fleuriste de la ville. Toujours en 1978, il est appelé sous les drapeaux, avant
d’entrer à l’Institut d'études politiques de Paris. Il soutient en 1981 un
mémoire de DEA sur le référendum du 27 avril 1969.
PARCOURS PROFESSIONNEL
Il adhère à l’Union des démocrates pour la
République (UDR) en 1974 où il rencontre Charles Pasqua et milite pour
l’élection de Jacques Chaban-Delmas. En 1975, il devient le délégué
départemental des jeunes des Hauts-de-Seine. En 1976, il adhère au Rassemblement
pour la République (RPR) nouvellement créé, sous le parrainage de Charles Pasqua
à propos duquel il déclare en 1983 « tout le monde sait
que je suis son double ». Il devient responsable de la section de Neuilly
en 1976, secrétaire de la circonscription Neuilly-Puteaux en 1977, et est élu
conseiller municipal de Neuilly en 1977.
En 1981, après avoir longtemps hésité à devenir journaliste,
il se résout au dernier moment à passer le certificat d'aptitude à la profession
d'avocat (CAPA), suivant ainsi les traces de sa mère.
Il est embauché par l'avocat Guy Danet puis devient l'un des
trois associés du cabinet d'avocats parisien « Leibovici - Claude - Sarkozy »,
un cabinet comprenant onze avocats et spécialisé dans le droit immobilier.
Cependant, l'exercice de l'activité d'avocat étant incompatible avec toute autre
activité, il n'exerce pas cette profession pendant ses périodes d'activité
gouvernementale.
VIE PRIVEE
Le 23 septembre 1982, Nicolas Sarkozy épouse Marie-Dominique
Culioli, fille d’un pharmacien corse de Vico dont il a deux fils, Pierre (né en
1985) et Jean (né en 1987). Son témoin de mariage est Charles Pasqua.
En 1984, il rencontre Cécilia Ciganer-Albeniz lorsqu’en
qualité de maire de Neuilly, il la marie à l’animateur de télévision Jacques
Martin, qu’elle quitte pour lui en 1989. Elle obtient le divorce en quatre mois.
Il l'épouse en octobre 1996, une fois son propre divorce obtenu. Il a pour
témoins Martin Bouygues et Bernard Arnault. Un fils, Louis, naît en 1997.
Le 18 octobre 2007, un communiqué officiel annonce le divorce
de Nicolas Sarkozy et de Cécilia Ciganer-Albeniz.
Le 2 février 2008, Nicolas Sarkozy épouse, au palais de l'Elysée,
l'artiste et ex-mannequin italienne,
Carla Bruni
Tedeschi, née le 23 décembre 1967 à Turin (Italie).
PARCOURS POLITIQUE
En 1983, il devient maire de Neuilly-sur-Seine à 28 ans,
succédant à Achille Peretti, décédé, mais aussi en suppléant Charles Pasqua,
alors hospitalisé. Il est chargé de mission de mars 1987 à mai 1988 pour la
lutte contre les risques chimiques et radiologiques au sein du ministère de
l'Intérieur. Il devient député à 34 ans et ministre du Budget à 38 ans.
Lors
de la large victoire de la droite aux élections législatives de 1993, il est
réélu député de Neuilly au premier tour avec 64,90% des voix puis nommé ministre
du Budget dans le gouvernement Édouard Balladur. Il y fait son apprentissage des
rouages gouvernementaux. En tant que porte parole du gouvernement il commence à
se faire connaître du grand public.
En 1993, lors de l’affaire de la maternelle de Neuilly, ville
dont il était maire, Nicolas Sarkozy participe physiquement (s'exposant
personnellement pour libérer deux enfants) aux négociations avec un homme
cagoulé armé d'un pistolet et d'une charge d'explosifs, « Human Bomb », qui
tenait en otage 21 enfants dans une classe, et fut finalement abattu par le
RAID.
En 1995, il soutient Édouard Balladur contre Jacques Chirac
pour la campagne présidentielle. Soutien que Jacques Chirac ne pourra jamais lui
pardonner, y voyant une trahison personnelle. C'est le début de sa traversée du
désert.
En 2002, il soutient la réélection de Jacques Chirac.
Celui-ci, ayant la rancune tenace, lui préfère Jean-Pierre Raffarin comme
Premier ministre mais le nomme ministre de l'Intérieur. Il impose un style
« musclé » et fait de la sécurité sa priorité, déclarant vouloir s'affirmer par
l'action.
Nicolas Sarkozy mène une lutte vigoureuse contre la
recrudescence d'actes antisémites en France. Son action contre l'antisémitisme
est saluée par le Centre Simon-Wiesenthal qui lui décerne son prix de la
tolérance en 2003 et le consistoire central de France, l'institution
administrant le culte israélite en France, saluera l'"extrême sévérité" dont a
fait montre Nicolas Sarkozy dans la répression des actes antisémites.
Il organise avec Gilles de Robien, ministre des transports,
une politique plus répressive sur les excès de vitesse destinée à renforcer la
sécurité routière. Il soutient la mise en place du Conseil français du culte
musulman (CFCM).
En mars 2004, Nicolas Sarkozy est nommé ministre d’État,
ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, dans le troisième
gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, poste qu'il occupe pendant neuf mois.
Lors du Congrès du 28 novembre 2004, il est élu président de
l’UMP par les militants avec 85,1 % des voix. Le lendemain, il présente sa
démission à Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin.
Après le résultat négatif du référendum portant sur le Traité
constitutionnel européen (29 mai 2005), le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin
démissionne le 31 mai.
Jacques Chirac nomme Dominique de Villepin à la tête d'un
nouveau gouvernement. Le chef de l'Etat ne peut toujours pas se résoudre à
offrir ce poste à Nicolas Sarkozy mais ne peut pour autant ignorer plus
longtemps l'extrême popularité du député des Hauts-de-Seine et président de l'UMP
et le nomme ministre d'État, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du
territoire, « le numéro deux du gouvernement ou premier ministre bis ».
Il cumule ainsi un poste ministériel régalien avec la présidence de l’UMP et
conserve en même temps la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine.
POLEMIQUES
-
Lors de l’affaire Nelly Crémel — une femme assassinée par deux repris de justice
tout juste libérés — il demande à ce que le juge de remise des peines
responsable de leur sortie de prison soit puni, ce qui lui vaut un rappel à
l’ordre du premier ministre et les reproches du Syndicat de la magistrature
(tendance socialiste, représentatif de 10% du corps judiciaire), invoquant la
séparation des pouvoirs et l’indépendance de la justice.
- Suite à plusieurs incendies dans des immeubles insalubres,
causant la mort de nombreuses personnes dont des enfants, Nicolas Sarkozy
demande que les immeubles insalubres ou dangereux, voués à la destruction,
soient évacués. Des mouvements de gauche tentent de dénoncer là un prétexte
à l’expulsion sans relogement des locataires et des squatteurs. En août 2006, à
Cachan, le plus important squat de France est évacué par la police, les
occupants ont finalement été presque tous relogés.
- Dans son livre La République, les religions, l’espérance,
il parle de la reconnaissance des « nouveaux mouvements spirituels » et après
avoir rencontré, le 30 août 2005, l’acteur et scientologue Tom Cruise, il
affirme ne pas avoir d'opinion arrêtée sur la scientologie, alors que dans
son livre, à la page 136, Nicolas Sarkozy parle de la scientologie comme d’une
secte : « Si on voulait essayer de trouver une définition de la religion par
rapport aux sectes, je pense que l’un des critères les plus pertinents serait
celui de la pérennité historique, car on doit convenir que l’authenticité du
message spirituel est en quelque sorte légitimée par sa pérennité au travers des
générations… Les témoins de Jéhovah, ce n’est pas tout à fait de la même
nature en termes de pérennité séculaire, les raéliens encore moins, la
scientologie pas davantage ».
- Le 20 juin 2005 alors qu'il
effectue une visite dans une cité de La Courneuve, au lendemain de
l'homicide d'un enfant de 11 ans victime de balles perdues, il
déclare : « Les voyous vont disparaître, je mettrai les effectifs
qu'il faut, mais on nettoiera la Cité des 4000 ». Une dizaine de
jours plus tard, toujours à La Courneuve, il renchérit : « Le
terme "nettoyer au Kärcher" est le terme qui s'impose, parce qu'il
faut nettoyer cela ». Les mots « nettoyer » et « Kärcher »
feront l'objet d'une vive polémique.
- En septembre 2005, Nicolas Sarkozy incite les préfets à la
fermeté contre tous ceux qui mettent en cause la sécurité des « Français », en
premier lieu les gens du voyage, les jeunes des banlieues, les immigrés
illégaux.
- Le 26 octobre 2005, lors d'une visite à 22 heures, dans un
quartier défavorisé d'Argenteuil, la situation est assez tendue (avec notamment
des jets de pierre) et les images le montrent disant
« Vous en avez assez, hein, vous avez assez de cette bande de racailles ? Eh
bien on va vous en débarrasser». L'usage du mot « racaille » par le
ministre suscitera une importante polémique dans la presse engendrant
l'hostilité des groupes de jeunes issus des quartiers sensibles.
Ce n'est que le 6 novembre que les journalistes d'Arrêt
sur images précisent que la fameuse phrase était la réponse à une habitante
demandant « Quand nous débarrassez-vous de cette racaille ? », et que ce propos
a en fait été plutôt bien accueilli. La présentatrice Françoise Laborde
explique ce traitement médiatique d'une part par la tentation pour la télévision
d'aller au sensationnel, d'autre part par un possible parti-pris de certains
journalistes contre Nicolas Sarkozy.
- En octobre 2005, après la mort dans un transformateur EDF de
deux adolescents qui fuyaient la police des émeutes éclatent en banlieue
parisienne et en province. Nicolas Sarkozy prône la tolérance zéro et annonce
que les immigrés illégaux ayant participé aux émeutes seront expulsés du
territoire. Alors qu'une partie de la gauche réclame la démission du
ministre et que certains médias entame une campagne contre lui, un sondage
annonce une majorité d’opinions favorables (68 % d’après l’institut Ipsos).
PRESIDENTIELLE DE 2007
Nicolas Sarkozy quitte ses fonctions de ministre de
l'Intérieur pour se consacrer à temps plein à la campagne électorale de
l'élection présidentielle, le 26 mars.
Il est élu président de la République le 6 mai 2007 (vidéo)avec 53,06
% des suffrages exprimés (18 983 138 suffrages) contre 46,94 % pour Ségolène
Royal (16 790 440 suffrages). Ces résultats ont été proclamés officiellement le
10 mai par le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré.
À 52 ans, Nicolas Sarkozy devient ainsi le 23e
président de la République française et le 6e
président de la Ve République. La passation des
pouvoirs avec son prédécesseur Jacques Chirac a lieu le 16 mai 2007 (vidéo) dans
l'après-midi à l'Élysée en présence des corps constitués et Nicolas Sarkozy
devient dans le même temps coprince d'Andorre à la place de Jacques Chirac,
reçoit, des mains de son prédécesseur, les codes numériques de l'arme atomique
et est Grand Croix de la Légion d'Honneur dont il sera le Grand Maître jusqu'à
la cessation de ses fonctions.
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ÉTUDES : |
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Institut d'Etudes Politiques de
Paris (1979-1981); |
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DEA (diplôme d'études
approfondies) de Sciences Politiques avec mention
(mémoire sur le Référendum du 27 avril 1969); |
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Certificat d'aptitude à la
profession d'avocat (1981); |
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Maîtrise de droit privé (1978). |
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RESPONSABILITES POLITIQUES : |
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6
mai 2007
: élu Président de la République Française. |
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2 juin 2005 au 26 mars 2007 : Ministre d'Etat, Ministre de
l'Intérieur et de l'Aménagement du Territoire. |
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Novembre 2004 à mai 2007 : président de l'U.M.P. |
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Président du Conseil Général des
Hauts-de-Seine (2004-2007). |
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2004 : Ministre des Finances; |
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Ministre de l'Intérieur, de le
Sécurité Intérieure et des Libertés Locales de mai 2002
à 2004 - (Ministre le plus populaire
des gouvernements Raffarin); |
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Député RPR depuis juin 1988; |
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Membre de la Commission des
finances, de l'économie générale et du Plan d'octobre 1995 à
juin 2002; |
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Ministre du budget de mars
1993 à mai 1995 - Gouvernement Balladur; |
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Chargé
d'exercer les fonctions du ministre de la communication de
juillet 1994 à janvier 1995 - Gouvernement Balladur; |
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Porte-parole du gouvernement
de mars 1993 à janvier 1995 - Gouvernement Balladur; |
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Membre de la Commission des
affaires culturelles, familiales et sociales de mai 1991 à
avril 1993; |
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Membre de la Commission des lois
constitutionnelles, de la législation et de l'administration
générale de la République de juin 1988 à avril 1991. |
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AUTRES FONCTIONS POLITIQUES : |
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Conseiller municipal de
Neuilly-sur-Seine en 1977; |
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Maire de Neuilly-sur-Seine de 1983 à 2002; |
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Vice-président du Conseil
Général des Hauts-de-Seine, chargé de l'enseignement et de
la culture (1986-1988); |
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Député des Hauts-de-Seine
(sixième circonscription) depuis 1988; |
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Élu Président du Comité
départemental du RPR des Hauts-de-Seine le 3 mai 2000; |
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Secrétaire national du RPR,
chargé de la Jeunesse et de la Formation (1988); |
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Secrétaire national du RPR,
chargé de l'Animation, de la Jeunesse et de la Formation (1989); |
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Co-directeur de la liste d'union
pour les Elections européennes (1989); |
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Secrétaire Général Adjoint du
RPR, chargé des Fédérations (1992-1993); |
 |
Membre du Bureau Politique du
RPR depuis 1993; |
 |
Coordinateur et porte-parole de
l'équipe de transition (10 juillet 1997); |
 |
Secrétaire général du RPR
(1998); |
 |
Président par intérim du RPR
(avril 1999 - octobre 1999); |
 |
Tête de liste RPR-DL pour les
Elections Européennes de juin 1999. |
| PUBLICATIONS : |
 |
"Georges Mandel, moine de la politique", Grasset,
1994. |
 |
"Au bout de la passion, l'équilibre", Albin
Michel, 1995. |
 |
"Libre", Robert Laffont, 2001. |
 |
"La République, les religions, l'espérance",
Cerf, 2004. |
 |
"Témoignage",
XO Editions, 2006. |
 |
"Ensemble",
XO Editions, 2007. |