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Edition originale : Editions St. Martin's Press 2002 -
Copyright original : 2002, by Myn Pyn LLC -
Editions
Grasset & Fasquelle 2004, pour la traduction française -
427 pages - Traducteur : Paul Thoreau |
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Paris.
Au coeur de la nuit, l'Institut Pasteur est ravagé par un attentat d'une
violence inouïe. Les secours sortent des décombres quelques survivants et de
nombreux cadavres, mais ne parviennent pas à localiser le corps d'Emile
Chambord, un éminent chercheur présent sur le lieux au moment de l'explosion.
Celui-ci mettait la touche finale à un projet futuriste : la création d'un
super-ordinateur piloté par ADN, c'est-à-dire combinant la technologie
informatique et le génie humain.
Jon Smith, agent du très secret Réseau Bouclier,
participant à des recherches similaires, arrive juste à temps à Paris pour
empêcher une tentative d'assassinat visant Marty Zellerbach, l'informaticien de
génie qui secondait Chambord. Désormais, le doute n'est plus permis : quelqu'un
en veut à l'ordinateur piloté par ADN et à ses inventeurs, et la Maison Blanche
est sur le pied de guerre.
Avec ses vieux amis Peter Howell et Randy Russell,
Jonathan Smith dispose de peu de temps : d'un instant à l'autre, le monde entier
peut basculer dans le chaos... |
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Plaisir de lecture : 7/10 |
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Jonathan Smith, le dernier personnage
récurrent de Ludlum est de retour. Il s'agit d'un roman inachevé par Robert
Ludlum lui-même (de nombreuses allusions et références sont faites à des
événements ultérieurs à son décès), faisant évoluer les personnages dans un
cadre scientifique.
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Un cadre que Ludlum, au
crépuscule de sa vie, avait épousé
avec talent et pertinence. Visionnaire et extrêmement bien documenté - comme
toujours, serait-on tentés d'écrire -, l'auteur évoque le mariage de la
technologie et de la biologie ouvrant sur une informatique des milliers de fois
plus rapide qu'actuellement. C'est passionnant et remarquablement instructif.
L'intrigue se déroule longtemps au rythme élevé et haletant d'un suspense digne
de feu Ludlum. Hélas, à partir d'un certain moment, ce rythme faiblit et
l'intrigue se laisse facilement, trop aisément, déflorer. Bien avant la fin du
livre, on a finalement tout compris. Hélas, trois fois hélas. Heureusement,
l'objet de notre déception ne concerne que le dernier cinquième de l'ouvrage.
"Que", mais tout de même...
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