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| LA
VENGEANCE DANS LA PEAU |
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Edition originale, Robert Ludlum 1990
- Robert Laffont 1991, pour la traduction française -
Pocket n° 10484, 830
pages - Traducteur : Patrick Berthon |
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Lorsque
Alexander Concklin et Morris Panov, anciens membres de la CIA, reçoivent le même
télégramme signé du nom de Jason Bourne, ils voient en un instant resurgir les
fantômes d'un passé qu'ils pensaient bien à jamais enterré.
Peu de gens savent que Jason Bourne n'a jamais existé et qu'il s'agissait du nom
de code de David Webb, surnommé aussi le "Caméléon". Treize ans plus
tard, David reprend bien malgré lui du service afin de dénicher l'auteur de
cette angoissante plaisanterie.
Redevenu Jason Bourne, il se retrouve engagé dans une mortelle partie d'échecs
avec son ennemi de toujours, Carlos, dit le "Chacal", celui qui a la
réputation de ne lâcher prise que lorsque son adversaire est mort... |
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Plaisir de lecture : 7/10 |
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Troisième et
dernier volet des aventures de Jason Bourne, ce roman confirme qu'il
était temps d'en finir avec ce personnage. D'opus en opus, il
s'essouffle et passionne de moins en moins le lecteur.
Grâce à la technique excellemment rodée de l'auteur, le roman se
laisse lire agréablement et parvient à captiver un peu le lecteur.
Si la technique haletante du thriller est bien là, la magie, elle,
fait cruellement défaut à ce récit. On ne s'emballe pas comme dans
la plupart des autres Ludlum.
Les derniers trous de mémoire de Bourne se comblent, l'agent secret
amnésique cesse de l'être et il entreprend de régler ses comptes. Au
long de 830 pages, un implacable duel avec le terroriste Carlos
mène, pas à pas, vers l'épilogue d'une saga dont le point final
salvateur s'imposait.
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