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Edition originale, Robert Ludlum 1986
- Robert Laffont 1986, pour la traduction française -
Livre de Poche n° 7541, 665 pages - Traducteur : Benjamin Legrand |
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Un
affreux massacre a eu lieu près de Hong Kong. Un même nom revient sur toutes les
lèvres : Jason Bourne. Jason Bourne est de retour ! Mais pour qui travaille-t-il
? Une seule certitude : le "roi des tueurs" menace de plonger
l'Extrême-Orient dans le chaos.
Aux Etats-Unis, des hommes s'interrogent. Ils savent que le massacre ne
peut avoir été perpétré par Bourne. Car Jason Bourne n'a jamais existé.
Ce nom - ce mythe -, ils l'ont eux-mêmes créé afin de piéger le tueur
international Carlos... Le nom de Bourne a simplement été endossé par David
Webb, un Américain devenu non opérationnel depuis qu'il a perdu la mémoire lors
d'un terrible accident.
Une décision, au plus haut niveau gouvernemental américain, est prise. David
Webb doit retourner en Asie, endosser de nouveau son prête-nom et traquer
l'imposteur. Pour l'y contraindre, sa femme est enlevée. Webb n'a pas le choix :
il va devoir se couler dans l'identité du dangereux meurtrier. Non plus, cette
fois, jouer ce rôle, mais devenir Jason Bourne... |
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Plaisir de lecture : 8/10 |
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Deuxième opus des aventures de
Jason Bourne, cette histoire connaîtra encore un
prolongement dans un troisième et ultime volet (La
Vengeance dans la Peau).
Ce retour de Bourne est une réussite. Il retrouve son lointain passé oublié, par flashes, au contact
des paysages et des mafias asiatiques. Humainement, le personnage
prend de l'ampleur par rapport au premier roman. Ses adversaires et
ses amis, de circonstances ou retrouvés, réservent au lecteur bien des
surprises et des rebondissements.
Ludlum fait appel aux schémas qui lui réussissent. Suspense et intrigues mènent un homme à combattre,
seul, l'adversité sans jamais bien savoir qui sont ses vrais amis ou
ses authentiques ennemis. Il ne peut s'en remettre qu'à son
instinct... Diablement efficace ! Pourtant, on ne reste pas
"scotché" à ce roman. Il se laisse volontiers lire en plusieurs phases, même
espacées. La qualité du fond et de la forme méritent une très bonne
cote, l'absence d'assuétude nous oblige à la tempérer. |
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