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Edouard Herriot
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Alexandre Georges Pierre Guitry, dit
Edouard HERRIOT
   (1872 - 1957)
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Édouard Herriot est un homme politique français, né le 5 juillet 1872 à Troyes (Aube) et mort le 26 mars 1957 à Saint-Genis-Laval (Rhône).
 

Biographie

Fils de François-Nicolas Herriot, lieutenant d'infanterie, et de Jeanne-Eugénie Collon, il épouse à Lyon le 30 octobre 1899 Blanche Rebatel (1877-1962), fille de Fleury Rebatel, président du Conseil général du Rhône. Cette union lui facilite grandement son entrée en politique.

Entré au conseil municipal de Lyon en 1904, il devient adjoint, puis maire le 3 novembre 1905. Il le reste jusqu'en 1957, avec une interruption sous l’occupation.

Il s'engage dans l'affaire Dreyfus aux côtés d'Émile Zola et Anatole France, et fonde la section lyonnaise de la Ligue des droits de l'homme.

En 1924, après la victoire électorale du Cartel des Gauches, il est appelé à la présidence du Conseil par le nouveau président de la République, Gaston Doumergue. Fervent défenseur de la laïcité, il veut alors rompre les relations diplomatiques avec le Vatican, mais il se heurte à l'opposition du Sénat. Critiqué pour son laxisme en matière de finances, il doit démissionner.

En 1926, son opposition virulente aux projets de décrets-lois de ministre Caillaux entraîne la chute du gouvernement d'Aristide Briand, pourtant également issu du Cartel des Gauches. Gaston Doumergue lui offre immédiatement Matignon, mais son gouvernement ne dure pas quarante-huit heures et il doit céder la place à Poincaré.

En 1932 il revient au pouvoir après des élections qui ont marqué une poussée vers la gauche. Il est devenu beaucoup plus modéré. Au même moment, Hitler devient chancelier d'Allemagne. Herriot n'est pas de taille pour tenir tête au Führer et son cabinet tombe bientôt.

À l'invitation de Staline, il se rend en 1933 à Moscou. Ce voyage s'inscrit dans la tentative de rapprochement franco-soviétique. À cette occasion, il visite l'Ukraine, où sévit alors une famine dramatique. Abusé par la propagande soviétique et les figurants se dressant sur son passage, Herriot ne se rend pas compte de la famine qui sévit dans le pays et déclare n'avoir vu que « des jardins potagers de kolkhozes admirablement irrigués et cultivés » dans son récit de voyage publié l'année suivante.

En 1934, après les émeutes du 6 février, il entre dans le cabinet Doumergue pour lui donner une caution de gauche, mais cette tentative d'Union nationale ne dure pas.

Il reste cependant ministre d'État dans les cabinets Flandin et Laval. En 1935, gêné par l'évolution vers la gauche du Parti radical, il démissionne de sa présidence et redevient président de la Chambre.

En 1942 il renvoie sa Légion d’honneur au maréchal Pétain pour protester contre son attribution à des membres de la LVF, ce qui lui vaut d’être assigné à résidence. En août 1944, alors que les armées alliées se dirigent vers Paris, il accepte la proposition de Pierre Laval de réunir les Chambres pour restaurer la Troisième République, mais il est arrêté par les Allemands et déporté.

Il perd quelques amitiés par son attitude modérée lors de l’Épuration mais, quand les passions se calment, il fait figure de sage et il retrouve la présidence de la Chambre en 1947. Il est élu membre de l'Académie française le 5 décembre 1946.

Edouard Herriot meurt le 26 mars 1957.

Le 30 mars 1957, les funérailles nationales sont retransmises par la télévision depuis la place Bellecour, en présence du président de la République René Coty et du président du Conseil Guy Mollet. - source -
 

Il est plus facile de proclamer la liberté que de la réaliser.  (Aux Sources de la liberté)

Une vérité est un mensonge qui a longtemps servi.

La culture, c'est ce qui demeure dans l'homme lorsqu'il a tout oublié.  (Notes et maximes)

Rien n'est si dangereux qu'un imbécile qui a l'apparence d'un homme intelligent.

En politique, il vaut mieux avoir tort avec ses amis que raison avec ses adversaires.

La politique, c'est comme l'andouillette, ça doit sentir un peu la merde, mais pas trop.

Il n'y a pas d'amitié possible entre deux hommes politiques, au moins dans le même parti.

Une utopie est une réalité en puissance.

L'erreur a créé beaucoup plus que la vérité.

Appuyons-nous sur les principes, ils finiront toujours par céder.

Hâtez-vous de céder à la tentation avant qu'elle ne vous passe.

L'action est la négation de tous les possibles moins un.

On tient d'autant plus aux honneurs qu'on en est moins digne.

La grande supériorité de l'examinateur est de se trouver du bon côté de la table.

Savoir ce que l'on veut, vouloir ce que l'on sait.

Maintenant que je suis vieux, lorsque je parcours un cimetière, j'ai l'impression de visiter des appartements.

La politique est un chapitre de la météorologie. La météorologie est la science des courants d'air.

Le Sénat est une assemblée d'hommes à idées fixes, heureusement corrigée par une abondante mortalité.

Quand, dans un Etat, vous ne percevez le bruit d'aucun conflit, vous pouvez être sûr que la liberté n'y est plus.

Cette femme est honnête : depuis qu'elle a pris des amants, elle ne les a jamais trompés avec son mari.

Dieu nous a donné deux oreilles et une bouche pour nous apprendre à dire seulement la moitié de ce que nous entendons.

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