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Julien Green
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Julian Hartridge Green, dit
Julien GREEN    (1900 - 1998)
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Julian Hartridge Green, dit Julien Green, est un écrivain américain de langue française, né le 6 septembre 1900 et mort le 13 août 1998, à Paris.
 

Biographie

Après la mort de sa mère, une protestante pieuse, il se convertit au catholicisme en 1916, à la suite de son père et de plusieurs de ses sœurs.

Agé de 17 ans, Julien Green tente de s'engager dans le Service des ambulances de l'armée américaine, dont il est chassé lorsqu'on découvre son âge. Il parvient cependant à rejoindre les rangs de la Croix-Rouge Américaine, puis est détaché dans l’artillerie française en 1918, en tant que sous-lieutenant. Démobilisé en mars 1919, il se rend pour la première fois aux États-Unis en septembre 1919 et effectue trois ans d'études à l’Université de Virginie, où il écrit son premier livre en anglais.

Toute l'œuvre de Green, qui fut profondément marquée tant par son homosexualité que par sa foi catholique, est dominée par la question du bien et du mal, et de la sexualité. À côté d'un grand nombre de romans, il rédigea aussi un journal en 18 tomes entre 1926 et 1998.

Il fut le premier non français élu à l'Académie française, le 3 juin 1971, au fauteuil 22, succédant à François Mauriac.

Il se déclara démissionnaire de l'Académie en 1996, mais celle-ci ne lui choisit aucun successeur avant sa disparition en 1998. Il n'a jamais possédé la nationalité française : Pompidou la lui avait proposée en 1972 après son élection à l'Académie, mais il l'a déclinée.

Il fut enterré le 21 août 1998 à Klagenfurt (Autriche) dans l'église St. Egid. Ému par une statue ancienne de la Vierge Marie lors d'une visite en 1990, l'écrivain avait émis le souhait d'être inhumé dans une des chapelles de l'église.

Julien Green est le père adoptif de l'écrivain Éric Jourdan qui lui resta filialement fidèle jusqu'à sa mort. - source -
 

On est parfois horrifié de se découvrir soi-même en un autre.  (Journal)

Intempérance affreuse de la jeunesse qui n'a de chagrin qu'elle ne s'en soûle.  (Minuit)

La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.  (Journal)

L'ennui est un des visages de la mort.  (Journal)

Rien n'est plus proche d'une femme ensorcelée qu'une femme éprise.  (Adrienne Mesurat)

Tout homme, à un moment ou à un autre, est un évangéliste sans le savoir.  (Journal)

Il y a autant de générosité à recevoir qu'à donner.  (Moïra)

L'oubli est un grâce.  (Journal)

Dieu n'ayant pu faire de nous des humbles fait de nous des humiliés !  (Journal)

Le grand péché du monde moderne, c'est le refus de l'invisible.  (Journal)

Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne savent pas toujours bien ce que veut l'auteur.  (Journal)

C'est peut-être la plus grande consolation des opprimés de se croire supérieurs à leurs tyrans.  (Adrienne Mesurat)

Les questions auxquelles on répond par oui ou par non sont rarement intéressantes.  (Minuit)

Tout ce qui est triste me paraît suspect.  (Journal)

Rien de mystérieux comme le cheminement d'une passion dans un coeur sans expérience.

Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir ; l'excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l'âme naufragée qui n'ose plus croire.

Une bibliothèque, c'est le carrefour de tous les rêves de l'humanité.

L'opinion publique, c'est la sottise en action.

Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade.

Ressemblons-leur : c'est le moyen d'avoir la paix.  (Adrienne Mesurat)

Le plaisir tue en nous quelque chose.

Etre libre, ce n'est pas seulement ne rien posséder, c'est n'être possédé par rien.

Si Dieu cessait de pardonner une seconde, notre terre volerait en éclats.

Chacun vit une fin du monde en vieillissant.

Ignorer le passé, c'est aussi raccourcir l'avenir.

Le silence de l'homme attire le silence de Dieu.

La politique abaisse tout ce qu'elle touche, l'Eglise comme le reste.

Se tuer, c'est un défi à Dieu.

La sortie de secours est à l'intérieur de nous-mêmes.

La plupart des hommes trahissent leur jeunesse.

Les livres sont ceci, ils propagent le silence.  (Journal)

Rien ne ressemble plus à des vies ratées que certaines réussites.

Pour lutter contre le présent et créer l'avenir, le passé est souvent l'arme la plus efficace.

Dans le langage des jardiniers, les plantes crèvent, mais les roses meurent.

Les avenues de la rêverie sont les promenades préférées du diable.  (Journal)

Tu veux vraiment savoir quel genre d'homme tu es ? Ouvre la bouche et écoute.  (Journal)

Que de gens lisent et étudient non pour connaître la vérité, mais pour augmenter leur petit moi.  (Journal)

On peut être sûr qu'à partir de quarante ans, dans toute vie humaine, il y a un drame.  (Journal)

L'enfer c'est l'échec de l'amour.

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