|  . Citations          
 
Index des Thèmes   Index des Auteurs
   
 


 

 
 
 
 
 
 
 

 
Alexis Carrel
.
Marie Joseph Auguste Carrel-Billiard, dit
Alexis CARREL   (1873 - 1944)
(-) Fermer la biographie
Alexis Carrel, chirurgien et biologiste français, né Marie Joseph Auguste Carrel-Billiard, voit le jour à Sainte-Foy-lès-Lyon le 28 juin 1873 et meurt à Paris le 5 novembre 1944.

Docteur en médecine de la faculté de Lyon, il se spécialise dans la recherche en chirurgie, la compatibilité des tissus et les sutures. Il choisit de s'expatrier aux États-Unis de 1904 à 1939, où il devient un chercheur renommé. Pionnier de la transplantation d'organes, lauréat du prix Nobel de physiologie et de médecine en 1912 pour ses travaux sur la chirurgie thoracique et sur la culture de tissus, il est célèbre pour son expérience du cœur de poulet battant in vitro pendant un temps très supérieur (plus de 25 ans) à la vie normale d'un poulet.

En 1935, il publie L'Homme, cet inconnu. Il y plaide entre autres pour l’eugénisme, convaincu que l'humanité court à sa perte pour déroger à la loi darwinienne de la sélection naturelle. La société humaine moderne favorisant la survie des moins aptes à la vie et encourageant la reproduction des moins utiles à l'amélioration de l'espèce, il évoque comme idéale l'euthanasie des indésirables (les aliénés et anormaux) et des nuisibles (les criminels), le redressement et le reconditionnement des délinquants.

En 1941, il dirige de la Fondation française pour l'étude des problèmes humains, qui initie notamment la médecine du travail, le certificat prénuptial, le livret scolaire, la technique des sondages et étudie la démographie, la nutrition ou l'habitat.

Le gouvernement provisoire de la IVè république le suspend de ses fonctions le 21 août 1944 et dissout la Fondation. Après plusieurs attaques cardiaques, Carrel meurt le 5 novembre.
- source -

Une cellule bien hydratée, bien nourrie, bien débarrassée de ses déchets, se renouvelle perpétuellement.

Les fils des hommes très riches, comme ceux des criminels, devraient être soustraits, dès leur bas âge, au milieu qui les corrompt.

La destinée naturelle de toutes les civilisations est de grandir et de dégénérer, et de s'évanouir en poussière.

La standardisation des êtres humains par l’idéal démocratique a assuré la prédominance des faibles.

Le principe démocratique a contribué à l’affaissement de la civilisation en empêchant le développement de l’élite.

Chaque homme est une histoire qui n'est identique à aucune autre.

La recherche de Dieu est une entreprise toute personnelle.

Le corps et l'âme sont des vues prises du même objet à l'aide de méthodes différentes.

L'amour stimule l'esprit quand il n'atteint pas son objet.

L'éminence même d'un spécialiste le rend plus dangereux.

Souvent ceux qui sont capables de réfléchir deviennent malheureux.

Peut-être la civilisation moderne nous a-t-elle apporté des formes de vie, d'éducation et d'alimentation qui tendent à donner aux hommes les qualités des animaux domestiques.

Tous les grands hommes sont doués d'intuition. Un vrai chef n'a besoin ni de tests psychologiques, ni de fiches de renseignements pour choisir ses subordonnés.

Pour celui qui sait observer, chaque homme porte sur sa face la description de son corps et de son âme.

Certes les êtres humains sont égaux mais les individus ne le sont pas.

C'est la qualité des êtres humains qui importe, et non leur quantité.

Ce n'est pas celui qui prie pour lui-même qui est guéri. C'est celui qui prie pour les autres.

La beauté est une source inépuisable de joie pour celui qui sait la découvrir.

L'intelligence est presque inutile à celui qui ne possède qu'elle.  (L'homme, cet inconnu)

Le meilleur moyen d'augmenter l'intelligence des savants serait de diminuer leur nombre.

C'est le développement de la personnalité humaine qui est le but suprême de la civilisation.

Le faible d'esprit et l'homme de génie ne doivent pas être égaux devant la loi.

La civilisation a pour but, non pas le progrès de la science et des machines, mais celui de l'homme.

La majorité des criminels ne sont pas dans les prisons.

Quelques auteurs :
- Alain
- Georges Bataille
- Georges Courteline
- Alexandre Dumas
- Epictète
- Anatole France
- R. Guilleaumes
- Edouard Herriot

- Milan Kundera

- Érard de La Reid
- Romain Rolland
- Jean Rostand
- Jean-Paul Sartre
- Tacite

- Bernard Willems
Tous les auteurs

Quelques thèmes :
- Civilisation
- Démocratie
- Egalité
- Individu
- Ordre

Tous les thèmes

Liens externes :
- Wikipédia
- Nobel Prize (en)

     
     
 

Liste des THEMES | Liste des AUTEURS | Accueil d'HORAZ

 
 

 
     

  .

 Contact

 |  © Horaz.com  |
En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies afin de nous permettre d’améliorer votre expérience utilisateur. En savoir plus OK